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Comme l'eau des étangs...

Epingle à chapeau et autres babioles.

27 Octobre 2015, 08:43am

Publié par Nathalie M.

Ah ! Les vacances en famille, le coin du feu (oui, il fait froid, là d'où je viens), les retrouvailles, les longues conversations, le retour aux sources... Que du bonheur !

 

Epingle à chapeau et autres babioles.

Nous en sommes venus, je ne sais comment, à évoquer le métro parisien et cette sale engeance qui la peuple sans doute depuis son ouverture, celle des types qui vous  collent des mains aux fesses, ou pire se collent à vos fesses pour y frotter une part de leur anatomie que rigoureusement ma mère m'a défendu de nommer ici, comme chantait Brassens... Toutes les femmes adultes présentes ce jour-là ayant été ou étant encore parisiennes, nul n'était besoin d'expliciter de quoi nous parlions (je l'ai fait gentiment pour mes lecteurs et lectrices provinciales). Quant aux petites, de derrière leur rocher, elles ne perdaient évidemment pas une miette d'une aussi passionnante conversation...

(pour écouter la chanson "Le monsieur du métro", réglez le curseur à 15 mn 15 exactement)

Marie-Josée Neuville a chanté "Le monsieur du métro" pour la première fois en 1958 ; la chanson a été immédiatement censurée. Et oui !

Face à ce type d'agression, la première réaction est souvent l'incrédulité, la stupeur... Le temps passant, les mauvaises expériences se renouvelant, l'incrédulité fait alors plus vite place à la colère. Mais comment réagir ?  Cris ? Ecrasement de pieds ? L'une de nous évoqua alors son épingle à chapeau. Un objet anodin, pas même une arme, qui ne tient pas de place dans le sac à main (le plus compliqué serait même de l'y retrouver). Un bon coup rapide dans la cuisse de l'agresseur est d'une efficacité redoutable. D'autant plus que celui-ci ne s'y attend pas. Pas la peine d'enfoncer bien profond pour que ça fasse mal (et puis, moins c'est profond, plus il est aisé de la retirer) et surtout pour que ça fasse peur...

Le plus difficile est sûrement d'accepter l'idée de se défendre, de rompre avec cette attitude que Marie-Josée Neuville ("le mieux était de ne rien dire"...) essaie de dénoncer. Et il est peut-être plus facile de piquer un type avec une épingle que de l'apostropher devant tout le monde. Et sans doute plus efficace. Mais faire mal ? Oui, c'est difficile. Garder à l'idée que la blessure infligée n'est pas dangereuse (on peut même désinfecter l'épingle après chaque usage si on est vraiment gentille), que se défendre est légitime et qu'avec un peu de chance on guérira un pervers de sa perversion (oui, rêvons un peu), peut grandement aider. Quant à celles que le côté sournois de la riposte pourrait gêner moralement, dites-vous qu'elle ne fait que répondre à la sournoiserie de l'agresseur.

 

Source introuvable ; mais si l'auteur(e) se reconnaît, qu'il/elle me contacte pour que j'indique son nom.

Source introuvable ; mais si l'auteur(e) se reconnaît, qu'il/elle me contacte pour que j'indique son nom.

Du coup, l'idée de l'épingle à chapeau ayant fait son chemin, chacun, chacune y est allé de sa proposition. Et, tout en essayant de construire un monde où les petites filles n'apprendront plus qu'un jour, presqu'inévitablement, elles seront malgré elles tripotées par des inconnus dans le métro, nous pouvons toujours, en attendant, leur enseigner qu'elles peuvent se défendre !

Voici les accessoires, tous plus girly les uns que les autres, et souvent quelque peu vintage, que nous avons sélectionnés pour vous.

Epingle à chapeau et autres babioles.
Epingle à chapeau et autres babioles.
Epingle à chapeau et autres babioles.
Epingle à chapeau et autres babioles.
Epingle à chapeau et autres babioles.
Epingle à chapeau et autres babioles.
Epingle à chapeau et autres babioles.
Epingle à chapeau et autres babioles.
Epingle à chapeau et autres babioles.

A vous de m'envoyer vos propositions (en photo) ! Les meilleures seront publiées.

Et si vous avez trouvé cet article intéressant, amusant, instructif, utile, ou si vous voulez me faire plaisir, partagez-le !

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